Au niveau des aisselles, ces glandes sont beaucoup plus productives spécialement lors d’activités physiques intenses.
À l’idée de transpirer et de mouiller et tacher nos vêtements, ce qui n’est pas particulièrement esthétique, s’ajoute la crainte de dégager une odeur pas très agréable pour soi ou pour les autres.
D’où vient cette odeur si particulière qui accompagne la sueur ?
La sueur s’accompagne souvent d’une odeur reconnaissable entre mille, notamment au niveau des aisselles. En effet, les glandes apocrines produisent une sueur laiteuse, qui, au contact des nombreuses bactéries microscopiques qui se trouvent sur la peau, conduit à la production de molécules odorantes. La présence des poils au niveau des aisselles peut accentuer les mauvaises odeurs et permettre la prolifération des bactéries déjà présentes.
Que faire?
Les dessous-de-bras sont une zone sensible, qui mérite une attention spéciale. Bien qu’il soit conseillé de s’épiler pour éviter les mauvaises odeurs, il ne faut pas oublier que les poils sont importants.
D’autres solutions peuvent s’imposer pour palier au problème.
Tournez-vous donc vers des déodorants naturels, de préférence sans aluminium, pour ne pas irriter la peau. Les huiles essentielles constituent également une aussi bonne alternative puisqu’elles sont antibactériennes, antifongiques, astringentes. Essayez les vieilles méthodes maison contre la transpiration avec du bicarbonate, de la poudre ou du talc.
Anne Soraya Nicolas
]]>Une crise ou attaque de panique est une période brève d’extrême détresse, anxiété, ou peur qui commence brutalement. Elle est caractérisée par une forte crise d’angoisse associée à une impression de mort imminente, d’une sensation de devenir fou, de perte de contrôle de la situation et de soi et commettre un acte anormal (par exemple : courir sans raison). Les crises de panique peuvent se produire dans le contexte de tous les troubles anxieux, chez les individus souffrant de troubles psychiatriques, en réponse à une situation spécifique (par exemple : une personne qui a peur des grenouilles peut paniquer si elle en voit une) ou sans cause apparente. Par contre le trouble de panique est la crainte de nouvelles attaques de panique, ce qui pourrait amener cette personne à modifier son comportement, ses habitudes pour essayer de les éviter.
Comment reconnaitre une attaque de panique ?
Les crises de panique sont en général accompagnées d’au moins quatre des symptômes psychiques, psychomoteurs, physiques, neurovégétatifs suivants :
Une sensation de danger, de catastrophe, voire de mort imminente, une amplification péjorative des stimuli ambiants, une déréalisation (sensation de transformation de l’ambiance), une dépersonnalisation (sensations corporelles bizarres, impression de transformation corporelle), une perplexité, une incapacité à fixer l’attention, une sensation d’impuissance à agir, à penser ; une incapacité à rester assis ou en place, par un comportement inadapté avec pleurs et cris ; des palpitations cardiaques, tremblements, difficultés respiratoires, une sensation d’étouffement, d’engourdissement ou de picotement, de vertiges, de malaise, de nausées, de frissons, des douleurs thoraciques, des bouffées de chaleur, mains moites, sueurs, de la diarrhée, pâleur, rougeur du visage, sécheresse de la bouche, des déséquilibres ou évanouissements.
Mais, rassurez-vous bien qu’une crise de panique induit des symptômes affectant le cœur ainsi que d’autres organes vitaux, elle n’est pas dangereuse pour la santé physique.
En général, les patients récupèrent sans traitement proprement dit, en particulier si elles continuent à faire face aux situations dans lesquelles les crises ont eu lieu. Pour d’autres, les symptômes vont et viennent au fil des années. Mais lorsque les attaques sont fréquentes et que la personne développe un trouble de panique, c’est-à-dire qu’elle a modifié son comportement pour éviter les futures attaques, un traitement médicamenteux à base d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques est prescrit. Il existe également la psychothérapie et les thérapies d’exposition ayant pour but d’exposer la personne à ses sources de peur graduellement (exposition graduée) ou brusquement (flooding).
La prochaine fois que vous aurez une attaque de panique, ne vous précipitez pas pour contrôler votre tension artérielle (lol), calmez-vous, respirez de façon régulière et lente ainsi vous réduirez l’anxiété qui vous aurait probablement conduit à un trouble de panique.
Prenez soin de vous !
Ludjie S. MERILAN
Sources:
anxiete.fr, Attaque de panique
msdmanuals.com, John W. Barnhill, Crises de panique et trouble panique
]]>Le processus d’apparition des poils (cheveux, barbe…) blancs s’appelle canitie. Elle survient généralement avec l’âge : plus vous vieillissez, plus avez de cheveux gris ou blancs, ils sont surtout un désagrément esthétique plus que le signe d’un problème de santé sévère. Comment nos cheveux deviennent-ils blancs ?
Normalement, la couleur de notre peau, nos poils, cheveux et iris est liée à un pigment, la mélanine qui est produite par les mélanocytes. Ces derniers se trouvent au niveau des follicules pileux avec les kératinocytes produisant la kératine, qui est le principal composant du cheveu. Ainsi, à mesure que le cheveu pousse, la mélanine est transmise aux kératinocytes donc le cheveu est pigmenté au niveau de sa racine ce qui lui permet d’être coloré sur toute la longueur.
Avec l’âge par exemple, des cellules dont les mélanocytes meurent et les cheveux qui ne reçoivent plus de mélanine deviennent blancs. Mais pourquoi certains vieillissent plus tôt que d’autres ? Ce n’est qu’une question de génétique ! Mais il existe aussi d’autres causes de canitie :
Qu’en est-il du stress ?
En effet, le stress aigue exerce bien une influence sur l’apparition prématurée des cheveux blancs après une étude réalisée sur des souris. La canitie prématurée serait en effet dû à une suractivation des cellules souches pigmentaires par le système sympathique qui finissent par disparaître de façon permanente !
Traitement
Certaines études soutiennent que certaines médications pourraient provoquer un renversement de la situation, c’est-à-dire rendre colorés les cheveux déjà gris. Ce sont par exemple :
Il reste encore à vérifier si ces médicaments marchent toujours sur tout le monde. En attendant, à défaut de faire de l’automédication pouvant être dangereuse, assumez vos cheveux blancs lorsqu’ils apparaîtront ou…teintez-les tout simplement.
Ludjie Love Smeischelle MERILAN
Sources
Les alopécies peuvent être classées de différentes façons. Ainsi, on a les alopécies focales comme dans l’alopécie areata ou pelade et les alopécies diffuses (l’alopécie totalis, l’alopécie universalis…). Elles peuvent être également classées selon la présence ou non de cicatrices. L’alopécie cicatricielle dans laquelle le follicule pileux est lésé et remplacé par un tissu fibreux alors que dans l’alopécie non cicatricielle, il y a ralentissement du processus de croissance des cheveux sans occasionner de lésions irrémédiables du follicule pileux.
Plusieurs facteurs sont à la base d’apparition d’alopécie. Ainsi, on a:
Causes hormonales
1) L’alopécie androgénétique ou calvitie masculine est la plus fréquente. Elle se manifeste par une réduction progressive du volume capillaire au niveau des tempes et du sommet de la tête. L’hormone la plus impliquée serait la testostérone.
2) L’alopécie post-ménopausique survient après la ménopause lorsque le rôle protecteur des hormones féminines (oestrogènes) a disparu.
Causes nutritionnelles
Des carences alimentaires importantes comme les carences en fer, en zinc, en silicium, en vitamines B… peuvent induire une alopécie aigüe.
Causes toxiques
Un traitement par chimiothérapie ou radiothérapie, une irradiation aiguë peuvent entraîner des chutes de cheveux. À l’arrêt de ces traitements, une repousse est généralement observée.
Causes psychologiques
La trichotillomanie est un trouble psychologique caractérisé par des arrachages récurrents de cheveux pouvant aboutir à une alopécie. Des troubles de la croissance normale des cheveux peuvent également induire une alopécie.
Les traitements les plus souvent utilisés sont le minoxidil chez la femme, le minoxidil et le finastéride chez l’homme. D’autres pratiques sont également utiisées comme la micro-greffe, le micro hair tatoo ou l’utilisation de perruques, de poudres ou vaporisateurs. Mais chaque type d’alopécie doit être prise en charge de manière adaptéde
Kerrine Désert
]]>