Une experience de pensée en ethique conçoit une situation où il est difficile de faire le choix et de déterminer s’il est moralement correct. Et quel raisonnement peut mieux présenter une circonstance où choisir est difficile qu’un dilemme.
Le dilemme du tramway a été décrit pour la première fois par la philosophe Philippa Foot. Sous une forme générale elle presente un contexte où une personne doit effectuer un geste qui serait benefique à un groupe de personnes A , mais ce faisant nuira à une personne B. Le dilemme a beaucoup de variantes mais nous allons en analyser 2.
Imaginons qu’un conducteur d’un tramway hors de contrôle pouvant seulement choisir de dévier ou non sa course d’une voie A à une autre voie B, sur la voie A il y a 5 personnes et 1 personne sur la voie B. Selon vous quel serait le choix moralement correct? Si nous poussons notre raisonnement encore plus loin imaginez que sur la voie B se trouve un medecin et que les 5 personnes se trouvant sur la voie A sont des mendiants ou une situation où sur la voie A il y a 5 personnes jeunes et sur la voie B une personne âgée. Que devrait faire le conducteur?
Prenons maintenant le cas d’un chirurgien specialiste des transplantations ayant 5 patients nécessitant chacun un organe différent et une personne venue pour un contrôle de routine en bonne santé ayant les organes que nécessitent les patients. Soutenez vous l’idée que le chirurgien sacrifie cette personne pour sauver les patients ?
Il existe plein d’autres variantes suscitant les débats. À partir de ce que vous connaissez du dilemme vous pouvez vous faire une idée de ce que serait votre réaction face à ces situations, et par la même occasion évaluer certains principes moraux que vous auriez cru incontournables jusqu’à aujourd’hui.
Haendel Sebastian ROSSIGNOL
]]>Cet amoncèlement est formé en majeure partie de débris domestiques. Ce sont tous les déchets produits par un foyer. Que faire ? Les fatras ne peuvent tout de même pas être entassés chez nous. La meilleure gérance de nos poubelles se fait en 3 étapes simples pratiques et écologiques: LE TRI SÉLECTIF, LE COMPOSTAGE, LE RECYCLAGE.
Les déchets domestiques ou ménagers ont 2 provenances, la plupart sont d’origine organique il s’agit de ce que l’on peut manger ou qui provient directement du monde végétal ou animal. Les autres sont non-organiques comme les boîtes en carton, les bouteilles en plastique ou en verre. Les sacs-poubelle sont composés en majeure partie de déchets organiques. Ce sont des corps putrescibles et facilement biodégradables. Ils ont donc une valeur considérable et peuvent être utilisés à bon escient. Pour cela, il faut les séparer des autres débris non-organiques. On pratique alors, le TRI SELECTIF qui est le fait de classer les déchets d’une poubelle selon leur nature et leur rapidité à se biodégrader. Une fois collectés ces détritus putrescibles seront fermés hermétiquement puis subiront les procédés qui les rendront nourriciers aux sols, c’est le COMPOSTAGE.
Les autres déchets issus du tri sélectif sont très lents à la biodégradation et ont souvent subi des transformations industrielles irréversibles. Pour ceux-là, il faut pratiquer le RECYCLAGE. C’est un procédé de traitement de déchets, qui permet de réintroduire ou de réutiliser un produit en fin de vie ou des fragments qui le composaient. Il concerne le plus souvent les objets en métal, en verre ou en plastique.
L’utilisation de ces procédés peut diminuer considérablement le volume de détritus produits chaque semaine par un ménage. Les rues seront donc moins polluées. Pourtant, tout cela sera vain si nous n’éduquons pas nos enfants sur la salubrité et si nous ne punissons pas ceux qui souillent les trottoirs. Il est du devoir de chacun d’œuvrer pour la protection de l’environnement et la propreté de notre pays car dans la gestion des déchets, nous sommes TOUS RESPONSABLES.
Jean-Christophe PAUYO, Kollectif Vert
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Le terme fascine dès sa création au 19ème siècle mais restait un phénomène très subjectif. Il était considéré comme un phénomène essentiellement lié au surnaturel, comme le souvenir d’une vie antérieure, des rêves prémonitoires. Il est clair que l’impression d’avoir connu quelqu’un que l’on rencontre pour la 1ère fois, la sensation d’avoir déjà eu une conversation plusieurs fois peut vous pousser à divaguer et chercher toutes sortes d’explications pour comprendre ce phénomène. Aristote considère le déjà-vu comme un trouble mental tandis que Nietzsche le considère comme l’éternel retour du même. Le physicien Michio Kaku considère le déjà-vu comme une preuve de l’existence d’univers parallèles, ce qui suggère qu’il y a des univers infinis.
Le déjà-vu étant un phénomène psychique, pour le comprendre, il faut s’intéresser au cerveau de l’homme. Dans la communauté scientifique, il est difficile de trouver un consensus sur la question puisque le caractère imprévisible du phénomène fait qu’il est difficile de le cerner ; en effet le déjà-vu ne peut pas être provoqué. Mais ils s’accordent pour dire que le sentiment qu’on a de ré-expérimenter un événement est erroné. En neuropsychologie, il est considéré comme un conflit dans le cerveau entre un signal de familiarité et le système qui gère notre mémoire : une panne cérébrale qui empêche de détecter la nouveauté.
Les différentes théories explicatives du déjà-vu n’empêche pas que ça soit un sujet fascinant et intriguant. Il est expliqué dans différents domaines et son caractère indiscernable rend possible diverses interprétations.
Haendel Sebastian Rossignol
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Pour faire simple, c’est le fait de rêver que l’on se réveille. On essaie de faire simple mais le faux réveil peut être troublant, déroutant, bluffant. Il faut aussi mentionner qu’il arrive le plus souvent après un rêve lucide c’est-à-dire un rêve où on a conscience qu’on est en train de rêver. Supposons que vous êtes en plein cauchemar, vous aurez tendance à vouloir vous réveiller et être ainsi sujets à un faux réveil où vous vous voyez rréveill. Pourtant cela fait toujours partie du rêve : vous pensez ne plus dormir tandis que ce n’est qu’un simple changement de décor onirique. Il se peut que vous réalisez rapidement que l’environnement dans lequel vous êtes est absurde et irréel mais dans certains cas, cela prend du temps pour réaliser que l’on est pas réveillé.
Certaines personnes témoignent de cas où lors d’un faux réveil, ils s’adonnent à leurs routines (se baigner, s’habiller, manger) et réalisent qu’ils sont toujours dans un rêve au moment où il s’apprêtent à aller travailler par exemple. D’où le caractère bluffant du faux réveil puisque le décor onirique dans lequel vous vous trouvez peut être très proche de la réalité ; ce qui peut rendre la distinction entre rêve et réalité moins évidente. Le faux réveil peut devenir irritant quand cela se produit de manière répétée : quand à chaque fois que vous pensez être réveillé, vous réalisez que ce n’est encore qu’un autre faux réveil.
On peut utiliser différents moyens pour distinguer un faux réveil d’un vrai. Pour savoir si on est vraiment réveillé, il faut prêter attention aux détails. Aussi proche qu’un rêve peut être de la réalité, certains détails ne seront pas dupliqués parfaitement. De plus, se pincer pour voir si vous avez mal peut aider et par expérience, je peux dire que certains mouvements comme se laisser tomber peuvent forcer un réveil.
Haendel Sebastian ROSSIGNOL
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