L’île de North Sentinel est l’une des îles Andaman dans le golfe du Bengale (océan Indien). Elle se situe à l’ouest de la partie sud de l’île Andaman du Sud, et a une superficie de 72 km2, soit moins d’une demie la superficie de l’île de La Tortue. Officiellement, l’île est administrée par l’Inde depuis 1947 et fait partie du territoire des îles Andaman-et-Nicobar.
Sa population présente depuis des millénaires, les « Sentinelles », est considérée comme les derniers humains à rester pratiquement isolés de la civilisation moderne, rejetant tout contact avec le monde extérieur et vivant en autarcie dans des conditions n’ayant pas changé depuis des milliers d’années. Ils seraient arrivés d’Afrique sur leur île il y a peut-être 50 000 ans, et seraient les descendants des premiers humains à avoir colonisé l’Asie au paléolithique. Leur nombre est estimé entre 50 et 200 environ (39 officiellement, selon le recensement de 2001). Ils appartiennent au groupe ethnique des Négritos. Ils semblent connaître le feu, mais ne pas savoir le produire.
Le seul contact avec les autorités indiennes a été filmé. Les Sentinelles ont alors accepté de récupérer des noix de coco disposées sur la plage par plusieurs individus venus de l’extérieur. La rencontre s’est faite à distance mais sans violence apparente.
Les maladies exogènes représentent la première cause de décès pour les tribus isolées qui n’ont pas développé de défenses immunitaires contre les virus de la grippe, de la rougeole ou de la varicelle, comme l’ont fait la plupart des sociétés en contact avec le monde extérieur depuis des centaines d’années. Lors de la prise de contact qui a mené au décès d’un américain le 16 novembre 2018, les Sentinelles pourraient avoir été contaminés par des « agents pathogènes mortels », comme à chaque fois qu’ils sont contactés par un étranger.
Alex Salvant
]]>Da Vinci est un robot médical créé par la compagnie américaine Intuitive Surgical. Cette machine permet d’effectuer des opérations chirurgicales sur des individus dans leurs régions thoracique et abdominale. Cette technologie est en usage dans la médecine moderne dès le début des années 2000.
Son fonctionnement n’est pas autonome. La machine est constituée de deux parties. La première compte des bras qui manipulent les instruments chirurgicaux et est munie d’une caméra endoscopique. La deuxième partie est composée d’un siège et de deux écrans à travers desquels un chirurgien va regarder les images en 3D renvoyées par la caméra endoscopique, et des manettes pour contrôler les instruments chirurgicaux fixés aux bras de la première partie de la machine.
Le système Da Vinci est réputé pour offrir des opérations à succès, mais à des coûts très élevés. En effet, le prix estimatif de ce robot serait de plus de 1 à 2 millions d’euros pour les plus récentes générations et l’ensemble des maintenances techniques et technologiques du système s’évaluent à des montants très élevés. Par conséquent, les interventions chirurgicales effectuées avec l’aide de la machine sont beaucoup plus coûteuses que les traditionnelles et la différence de prix peut être de l’ordre de 2000 euros ou plus.
La machine est munie d’une batterie de secours qui lui permet de fonctionner pendant 20 minutes en cas de coupure de courant. Néanmoins en dépit de son efficacité, sa très grande précision et l’absence de tremblement des membres observés parfois chez les chirurgiens, la machine est cependant dépourvue d’une caractéristique qui s’avérait être cruciale au cours des interventions. Elle ne procure pas de sensations tactiles lorsque les instruments touchent à des organes sensibles.
Aujourd’hui, environ deux milliers de centres chirurgicaux à travers le monde utiliseraient cette technologie achetée exclusivement à la compagnie Intuitive Surgical qui en détient le monopole.
Toutefois, Da Vinci suscite de nombreux questionnements comme par exemple :“devrait-on se fier à une machine dépourvue de sensibilité ou à un médecin dans une situation aussi sensible qu’une intervention chirurgicale où la vie d’un sujet pourrait se tenir à un fil ?”
Alex SALVANT
Source: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Da_Vinci_(chirurgie)
]]>« …il permet ainsi de sélectionner certaines de ses zones par contact » -Futura Sciences
Les écrans tactiles sont devenus populaires en Haïti comme dans le monde avec l’avènement des tablettes et smartphones. On les retrouve cependant dans bien d’autres appareils tels que les GPS les baladeurs multimédia, les ordinateurs et les consoles de jeu vidéo. Cette technologie date dès années 1950 environ avec l’invention par le canadien High Le Caine des premiers capteurs capacitifs. Dans la décennie suivante des chercheurs de l’université de l’Illinois ont finalisé la création d’un écran tactile basé sur une technologie infra-rouge. Le géant de l’informatique, IBM, commercialisera cette invention dans un ordinateur appelé PLATO IV (Programmed Logic for Automated Teaching Operations).
Il existe, aujourd’hui plusieurs technologies d’écran tactile, citons :
Les mécanismes de ces technologies utilisent les rayons infrarouges, des notions d’électricité, de tension, de pression, de conduction etc… Les meilleurs en terme de performances sont la Technologie résistive et la technologie infrarouge. La Technologie résistive est conçue pour être utilisée directement avec les doigts sans nécessité de stylet, ces écrans présentent une grande durabilité et la technologie infrarouge utilisée pour les applications militaires du fait de sa grande résistance.
Les écrans tactiles témoignent de la grande implication de la technologie dans notre quotidien. Les smartphones utilisés aujourd’hui pour les tâches les plus simples intègrent des procédés très complexes. Ce qui continue à émerveiller les « Tech Heads ».
Venslee Schmei Ludovic MERILAN
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Pourtant, cela ne paraît pas aussi vrai pour cette espèce de méduse, originaire de la mer des Caraïbes, pour qui la jeunesse et la sénescence s’alternent de manière indéfinie. En fait, cette petite créature mesurant quatre centimètres tout au plus possède la remarquable particularité de renouveler toutes les cellules de son organisme pour revenir au stade juvénile, en l’occurrence celui de polype, après avoir atteint l’âge de maturité et s’être reproduit. Il est vrai que ce phénomène n’est pas si étranger à l’organisme humain mais nous ne rajeunissons pas comme elles, nos cellules ne font que se réparer alors que le processus de vieillissement ne s’interrompt pas. Le Turritopsis Nutricula ne va donc pas mourir de vieillesse comme c’est le cas pour tous les autres êtres vivants. Dans les conditions favorables, il peut vivre pour l’éternité parce qu’il est parvenu à contourner l’incontournable.
Ce phénomène désigné sous le nom Transdiférenciation a rendu célèbre le méduse qui, jusqu’en 1996, était resté loin de la scène scientifique, considéré alors trop primitif donc trop éloigné de l’espèce humaine. Des chercheurs ont été par hasard témoins de la métamorphose inversée de ce méduse alors méconnu : un étudiant ayant oublié sur sa table de travail un méduse adulte pendant un week-end y a trouvé un polype en revenant. Juste avant cet événement, ce n’était qu’un méduse parmi tant d’autres consœurs qui d’ailleurs pouvaient elles aussi revenir en arrière mais seulement très jeunes à peine libérées dans le plancton. Une fois adultes, plus de retour en arrière, contrairement au fameux Turritopsis Nutricula. Aujourd’hui après maintes observations et études, il est connu comme le seul être vivant immortel de la planète. Par un procédé biologique et complexe, il arrive à tromper le plus redoutable ennemi de tout ce qui respire.
En outre, comme l’explique le chercheur Thomas Bosh de l’Université de Kiel en Allemagne, et beaucoup d’autres scientifiques qui prennent le terme immortalité avec des pincettes. il ne faut pas trop se méprendre sur le terme immortalité. L’utiliser sans prendre le temps d’ajouter « biologique » serait une parfaite hérésie dans la mesure où tous les êtres vivants sont vulnérables. Notre héros « pendulaire de l’âge » peut très bien succomber à des maladies ou à toute autre intervention destructrice de la nature, notamment celle de prédateurs. Une « immortalité virtuelle » préfèrent dire certains qui expliquent d’emblée qu’elle ne rend pas invincible. D’ailleurs, la transdifférenciation se réalise dans des situations environnementales bien déterminées ; la saison chaude avril-mai à octobre avec les quantités optimales de nourriture.
Depuis, plus d’une vingtaine d’années, le milieu scientifique s’intéresse de plus en plus au méduse qui comme le pensent certains serait une lueur d’espoir qui permettrait d’aboutir au plus ancien rêve de l’humanité. Les études se multiplient et l’espérance ne cesse de croître. Toutefois, si l’être humain est séduit par l’idée de rester jeune coûte que coûte, celle de redevenir un œuf ou un tout petit enfant après avoir acquis sa maturité ne le tente pas du tout. L’idée est plutôt de trouver un moyen de « stopper » la jeunesse, c’est-à-dire, parvenir à déjouer les répresseurs naturels qui bloquent la fonctionnalité d’une cellule pour finir par la rendre inactive. Donc, toutes ses sécrétions et protéines qui caractérisent la fleur de l’âge ne seraient plus interrompues, les hormones ne cessant jamais de fonctionner. Si on est pas encore parvenu à cerner ce processus, de sérieuses études ont été entreprises et beaucoup d’investissement ont été faits pour apprivoiser le génome du méduse en vue de la production de crème rajeunissante contenant l’ADN du Turritopsis Nutricula.
Sommes-nous encore prêts pour l’immortalité ? Nous nous posons certainement tous cette question et c’est la principale peur du chercheur et spécialiste japonais Shin Kubota qui soutient que le cœur des êtres humains n’y est pas encore préparé. Même s’il est persuadé que la science arrivera à percer le mystère du Turritopsis Nutricula, il espère néanmoins que ce ne sera pas de sitôt « Nous sommes intelligents et civilisés, mais nos cœurs sont primitifs » explique-t-il. Les hommes doivent d’abord, selon lui, apprendre à vivre en harmonie avec les autres et avec la nature. Malgré tout ce débat autour de cette éventuelle immortalité, il n’en demeure pas moins que nous soyons encore à l’ère de l’éphémère où le temps est compté. Parviendrons-nous à un jour, comme le pense Shin Kubota à réaliser ce rêve vieux comme le monde ou restera-t-il à jamais une pure utopie ?
Laveaux L. Djoudelka
Sources
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Turritopsis_nutricula
https://www.letemps.ch/sciences/deux-lecons-rajeunissement-leternelle-meduse-turritopsis
https://www.lesaviezvous.net/sciences/biologie/turritopsis-nutricula-le-seul-etre-vivant-immortel-de-la-planete.html#:~:text=La%20Turritopsis%20Nutricula%20est%20une,termes%20retour%20%C3%A0%20la%20jeunesse
]]>Qu’est-ce que l’armée américaine fabrique dans cette base ???
Les rumeurs vont bon train, certains affirment que les débris d’un vaisseau spatial ainsi que les corps de ses pilotes extraterrestres y seraient étudiés depuis la création de la base. Cette rumeur a été lancée par un livre publié en 1980. On y raconte que l’armée des États-Unis aurait caché la découverte d’une soucoupe et de ses pilotes ayant échoué à Roswell en 1947.
La vérité selon le gouvernement est que cette base servait à perfectionner un programme ultra-secret au niveau de la bombe atomique pour espionner les russes afin de savoir s’ils avaient ou non la bombe. Les débris proviendraient donc d’une sonde qui aurait malencontreusement échoué dans la ville de Roswell au Nouveau Mexique.
Aujourd’hui, en 2022, nous ne savons pas grand-chose de cette mystérieuse base, mais rien n’a plus inspiré le milieu de la science-fiction que la zone 51. Nous pensons notamment à la série culte X-files.
Anecdote : L’année dernière, un appel avait été lancé à tous les curieux pour l’envahissement de la base. Même si plus de deux millions d’abonnés Facebook avaient annoncé leur venue, moins d’une cinquantaine sont effectivement allés jusqu’au bout.
Un secret n’est un vrai secret que s’il est bien gardé.
Venslee MERILAN
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